Fumer moins ne sert à rien!

Selon LeMatin.ch,

Tous ceux qui ont essayé d’arrêter de fumer savent combien c’est difficile. Les tabacologues considèrent que leur taux de réussite est élevé si de 25 à 30% de leurs patients parviennent à laisser tomber la cigarette après douze mois. D’où la tentation pour certains, fumeurs ou médecins, de viser une réduction de la consommation plutôt que l’abstinence pure et simple.

Dans la lutte contre la dépendance à l’alcool, les spécialistes commencent à intégrer la notion de consommation contrôlée, une façon de se défaire de l’emprise de la boisson sans arrêter complètement. Pour certaines drogues également, on a fait le pas d’opter pour des traitements de substitution.

«Une fausse bonne idée»
Alors pourquoi ne pas prôner la réduction de la consommation de tabac pour ceux qui n’arrivent pas à s’en passer? Parce que rien ne démontre que ça apporte un bénéfice pour la santé, répondent aujourd’hui des médecins de la Policlinique médicale universitaire de Lausanne (PMU). Passer de vingt cigarettes par jour à dix ou même cinq est une «fausse bonne idée», pour le Dr Semira Gonseth. «Aucune donnée n’indique qu’une réduction de la consommation de tabac réduit proportionnellement les risques pour la santé, qu’il s’agisse de cancers, de maladies cardio-vasculaires ou d’ostéoporose», ajoute son confrère le Pr Jacques Cornuz, également vice-président de la Commission fédérale de la prévention du tabagisme.

Les deux médecins, ainsi que le Dr Isabelle Jacot-Sadowski, de la PMU, viennent d’évaluer l’avis d’un panel d’experts suisses et internationaux en la matière. Leurs conclusions sont sans équivoque.

«Dans le cas d’une exposition chronique et régulière à la fumée, le risque de développer des maladies liées au tabac existe que vous fumiez vingt-cinq cigarettes par jour ou cinq, insiste le Pr Cornuz. Votre probabilité de souffrir d’un cancer sera peut-être multipliée par quatre au lieu de cinq; au final, c’est comme de choisir entre le risque de se faire écraser par un 20 tonnes plutôt que par un 40 tonnes…»

En réalité, deux éléments empêchent les fumeurs de «profiter» d’une réduction de leur consommation de tabac en termes de santé. D’une part, la durée d’exposition, donc le nombre d’années de dépendance, pèse très lourd dans l’augmentation du risque de maladies; d’autre part, fumer moins revient, dans la plupart des cas, à «tirer» plus sur chaque cigarette. Un phénomène de compensation qui se solde par l’inhalation de presque autant de substances nocives.

«En matière d’impact du tabac sur la santé, on s’est fourvoyé pendant longtemps, avec l’opportunité ou non des mises en garde ou l’effet des filtres, il ne faudrait pas tomber dans un autre panneau aujourd’hui. On s’en tient donc aux données scientifiques. Résultat, la réduction de la consommation de tabac n’est actuellement pas recommandée en tant que but en soi», résume Jacques Cornuz.

Des exceptions
Des exceptions sont toutefois admises. C’est le cas notamment pour les fumeurs souffrant de maladies sévères (une broncho-pneumopathie obstructive ou une maladie cardio-vasculaire) et qui n’arrivent pas à renoncer à la clope. Pour eux, une réduction de la consommation est déjà considérée comme bénéfique.

Fumer moins peut aussi être recommandé lorsqu’il s’agit d’une étape vers l’arrêt définitif, relève Jacques Cornuz. Mais inutile de se rabattre sur d’autres alternatives «sans fumée» en vogue actuellement, telles que la cigarette électronique, le tabac à chiquer ou le snus, pâte de tabac suédoise, car comme le rappelle le médecin, «rien ne prouve scientifiquement pour l’instant qu’ils présentent un avantage en termes de réduction du risque». Pire, certains augmentent les risques de cancer du pancréas.

Le coup de gueule de l’OMS contre la cigarette électronique

Selon lci.tf1.fr,

Plus de 170 pays ont adopté samedi au terme d’une conférence de l’Organisation mondiale de la santé en Uruguay des directives pour renforcer la lutte antitabac, en réglementant notamment l’usage d’additifs chimiques adoucissant les cigarettes. Les pays signataires de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (CCLAT) sont également convenus d’intégrer les programmes d’aide pour arrêter de fumer à leurs systèmes nationaux de santé et de soutenir des campagnes de sensibilisation de la population. Les plus de 170 pays qui ont souscrit ce premier traité international destiné à réduire la consommation de tabac, entré en vigueur en février 2005, étaient réunis pour la quatrième fois cette semaine à Punta del Este (sud-est).

Autre point évoqué lors de cette conférence : la cigarette électronique. Présentée comme une solution pour arrêter de fumer, elle “sabote les stratégies de l’OMS” dans sa lutte contre le tabac, ont dénoncé l’OMS ainsi que  des associations antitabac à l’occasion cette conférence. Lacigarette électronique est “un outil pour saboter les stratégies destinées à encourager les individus à arrêter de fumer”, estime Eduardo Bianco, directeur régional de l’Alliance pour la Convention-cadre de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour la lutte antitabac (CCLAT).

Les cigarettes électroniques, ou e-cigarettes, censées aider les fumeurs à arrêter de fumer, sont des générateurs d’aérosol dont la forme rappelle celle de la cigarette et qui produisent de la fumée artificielle aromatisée, avec ou sans nicotine. Les entreprises qui commercialisent ce produit, inventé en Chine en 2004, affirment qu’il est moins nocif que les cigarettes traditionnelles et qu’il constitue une solution pour aider les consommateurs à arrêter de fumer, ce que contestent l’OMS et des ONG. “La cigarette électronique est présentée comme un instrument certifié pour arrêter de fumer mais il n’y a pas de preuve scientifique pour appuyer cette affirmation”, déclare Eduardo Bianco. En outre, les cigarettes électroniques “sont vendues aux fumeurs pour qu’ils puissent les utiliser dans des endroits où il est interdit de fumer”, dénonce Danny McGoldrick, de l’ONG Tobacco-Free Kids.

“Gadgets”

Selon un rapport de la CCLAT divulgué lors de la conférence, l’augmentation de la consommation decigarettes électroniques coïncide d’ailleurs avec la mise en place de lois interdisant le tabac dans les lieux publics. Eduardo Bianco souligne également la nocivité de certains composants des cigarettesélectroniques. “La nicotine est une drogue très addictive et ce qu’ils utilisent pour véhiculer la nicotine est le propylène glycol, une substance toxique pour les êtres humains”, ajoute-t-il. Il s’inquiète aussi de l’attrait des jeunes pour les cigarettes électroniques, qui pourrait remplacer l’addiction au tabac par un autre vice.

“C’est vraiment intéressant pour un jeune de 15 ou 16 ans de se montrer avec ce genre de gadgets électroniques qui s’allume quand on tire dessus”, explique-t-il. “Personne ne dit que les cigarettesélectroniques ne pourraient pas être un outil utile pour aider les fumeurs à arrêter de fumer, mais il n’y a simplement aucune preuve que ce soit une méthode efficace”, conclut McGoldrick. “Plusieurs pays ont justement interdit les cigarettes électroniques parce qu’elles n’ont pas passé de test scientifique” sur leur efficacité et leurs éventuels effets néfastes pour la santé, abonde Francis Thompson, analyste des politiques de l’Association pour les droits des non-fumeurs.

 

Gruesome Cigarette Pack Images Make Smokers Want to Quit, Study Finds

By usnews.com,

A new study suggests they do. Smokers shown grim images of a mouth with a swollen, blackened and generally horrifyingcancerous growth covering much of the lip were more likely to say they wanted to quit than smokers shown less disturbing images.

Researchers had 500 smokers from the United States and Canada view a cigarette package with no image; a package with an image of a mouth with white, straight teeth; one with an image of a moderately damaged smoker’s mouth; and a disfigured mouth with the stomach-turning mouth cancer.

Though researchers did not measure who actually quit, “intention to quit” is an important step in the process — and the more gruesome the image, the more smokers said they wanted to finally kick the habit, according to the study.

“The more graphic, the more gruesome the image, the more fear-evoking those pictures were,” said Jeremy Kees, an assistant professor of marketing at Villanova University. “As you increase the level of fear, intentions to quit for smokers increase.”

The study is published in the fall issue of the Journal of Public Policy & Marketing.

The findings come at a time when the FDA is grappling with what sorts of images tobacco companies should be required to put on cigarette packaging, beginning in 2012.

As part of the Family Smoking Prevention and Tobacco Control Act, passed in 2009, the FDA was granted broad new powers to regulate the manufacturing, advertising and promotion of tobacco products to protect public health.

On Nov. 10, the FDA released a series of images and text that are being considered. The images included a portrait of an emaciated lung cancer patient, cartoon drawings of a mother blowing smoke in an infant’s face and a picture of a woman blowing a bubble, perhaps the implication being she couldn’t blow a bubble with emphysema.

The FDA will chose the images by July 2011. The images will have to cover 50 percent of the front and rear of cigarette packs, and tobacco companies will have until Oct. 22, 2012 to put the images on packaging.

Although a step in the right direction, Kees said the proposed images may not be frightening enough to have much of an impact. None of the proposed images offered up by the FDA are as gruesome as those commonly used in other nations.

“Other countries have had success in using graphic visual warnings on cigarette packages,” Kees said. “It’s important that we don’t get it wrong. If we have even one warning that is cartoonish, that leaves the door open to smokers discounting all warnings as not realistic.”

Evoking fear via images is a tried-and-true method used by public health officials to frighten people into not doing some behavior, whether it’s drugs or unprotected sex, said Michael Mackert, an assistant professor of advertising at University of Texas at Austin.

When he showed the FDA images to his college students, a few, including a picture of an old man grimacing because of a heart attack or stroke, evoked chuckles. Even much harsher images may not have much of an impact among certain groups, particularly young people, he said.

“Teens and younger people, if they have this air of invincibility, are they going to react to the fear appeal?” Mackert said. “A 15-year-old might think, ‘Oh, that’s so far away.’ A lot of college students consider themselves social smokers, who smoke a few cigarettes when they’re at a bar. They think, ‘I don’t smoke enough for that to happen to me,’ or ‘I’ll quit before that happens to me.’”

About 21 percent of the U.S. population smokes daily, according to the U.S. Centers for Disease Control and Prevention.

 

Un message du président

Je viens juste de rencontrer une patiente qui a suivi le traitement pour drogues dures (cocaïne).

Pour la première fois, une patiente a demandé à me rencontrer personnellement pour me remercier d’avoir partie cette compagnie et pour toutes les recherches que nous avons effectuées dans ce domaine. Habituellement, les patients remercient uniquement leur thérapeute.

Cette dame consommait depuis plus de 20 années et elle a essayé toutes les cures, thérapies et counselling offerts sur le marché. Cependant, aucun n’a fonctionné.

Elle ne croyait pas en notre compagnie mais, comme elle envisageait le suicide, elle a décidé de nous donner une chance en investissant l’argent qui lui restait.

Suite au traitement, elle cuisine des repas, prend soin de sa famille et elle est maintenant capable de garder un emploi. Elle a maintenant assez d’argent pour vivre comfortablement.

Elle nous a demandé si elle pouvait faire un témoignage à la télévision dans le but d’aider d’autres personnes. Ceci est vraiment rare puisque les personnes qui se font traiter pour des addictions autres que la cigarette (alcool, drogues, …) préfèrent habituellement rester incognito.

C’est vraiment plaisant de se faire remercier.

A word from the president

I have just met with a patient for hard drug use (cocaine).

For the first time ever, a patient requested to meet with me personnally to thank me for my starting the company and for our researches. Usually, patients sometime thank their therapists, not me.

She had been using for over 20 years and tried every cure, therapy, detox and counseling available in the market. To no avail.

She did not believe in us but as she was contemplating suicide, she decided to give us a try with the last of her money.

She now cooks meals, takes care of her family and can hold a job. She now has money to live.

She requested to be aired on TV as a testimonial to help others. This is very rare because individuals that get treated for certain addictions (i.e. alcohol, drugs, etc.) usually do not want to be seen in public as opposed to nicotine users.

It was nice to be thanked.

Le tabac interdit dans les lieux publics en Pologne

Selon romandie.com,

Le tabac est totalement banni des hôpitaux, centres médicaux, établissements scolaires et culturels, stades, et toutes les aires réservées aux enfants, ainsi que des transports publics, y compris les gares et les arrêts de bus.

Dans les restaurants, bars, pubs et cafés, tout comme dans tous les lieux de travail, la cigarette sera autorisée uniquement dans des pièces spécialement délimitées, fermées et pourvues d’un système de ventilation.

Les propriétaires des établissements qui n’afficheront pas chez eux l’interdiction de fumer seront passibles d’une amende de 2.000 zlotys (500 euros).

Les fumeurs violant la nouvelle loi risquent une amende de 500 zlotys (125 euros).

34% des hommes et 21% des femmes sont fumeurs en Pologne.

(©AFP / 15 novembre 2010 10h29)

 

USA: bientôt de nouvelles mises en garde sur les paquets de cigarettes

Selon romandie.com,

La FDA, qui a recueilli les suggestions des Américains, va choisir “neuf nouveaux messages d’avertissements, plus grands et plus visibles avec des images en couleur dépeignant les effets négatifs du tabac sur la santé”, a indiqué l’agence.

Sur son site internet, la FDA propose une série de 36 images et photos parmi lesquelles les internautes sont appelés jusqu’au 9 janvier à en choisir neuf qui figureront sur les paquets de cigarettes.

L’une de ces photos montre un homme très maigre, allongé dans un lit, visiblement atteint d’un cancer en phase terminale. La mention “Les cigarettes provoquent le cancer” occupe un bon quart du paquet de cigarettes.

Une autre illustration est un dessin qui dépeint un avant-bras dans lequel un personnage s’injecte une cigarette comme s’il s’agissait d’une seringue. Lui est accolée la mention “Les cigarettes créent une dépendance”.

D’ici octobre 2012, les nouveaux avertissements seront obligatoires sur tous les paquets de cigarettes aux Etats-unis ainsi que sur les publicités.

“Quand cette règle prendra effet, les conséquences du tabagisme seront évidentes chaque fois que quelqu’un saisira un paquet de cigarettes”, a indiqué la commissaire à la FDA, Margaret Hamburg.

Actuellement, l’avis de mise en garde sur les paquets de cigarettes aux Etats-Unis est imprimé en très petits caractères, sur le côté. “La fumée de cigarette contient du monoxyde de carbone”, est-il indiqué.

Pas moins de 443.000 personnes meurent chaque année aux Etats-Unis des conséquences du tabagisme.

Selon les Centres de contrôle des maladies (CDC), environ un Américain sur cinq fume.

(©AFP / 10 novembre 2010 21h08)

 

Chirurgie et tabac ne font pas bon ménage

selon news.fr.msn.com,

Renoncer à la cigarette durant les semaines qui suivent une intervention chirurgicale permet de réduire de moitié les risques de complications, selon une étude suédoise présentée mardi à l’occasion du 85e congrès de chirurgie orthopédique et traumatologique.

En 2005, une conférence d’experts avait déjà montré que l’abstinence pendant les semaines précédant une opération diminuait le risque de complications. “Mais elle est un peu restée lettre morte dans les services de chirurgie”, a déclaré à la presse Alain-Charles Masquelet, chef du service de chirurgie orthopédique et traumatologique de l’hôpital Avicenne (Bobigny).

“Indiscutablement, le tabac est responsable de complications péri-opératoires”, a-t-il affirmé. “On le sait, mais on n’y croit pas”.

Des chercheurs suédois ont cette fois étudié l’arrêt du tabac à partir du moment de l’opération et jusqu’à six semaines après celle-ci. L’étude, publiée dans une revue spécialisée (The Journal of Bone and Joint Surgery), concernait des patients subissant une chirurgie orthopédique en urgence, de type fracture.

Ils ont montré que les patients abstinents pendant 6 semaines après l’opération présentaient deux fois moins de complications que ceux ayant continué à fumer, soit 20% contre 38% pour les fumeurs.

En France, quelque 2 millions de fumeurs se font opérés chaque année. Les complications éventuelles concernent tous les types de chirurgie et sont de deux ordres, a expliqué le Pr Masquelet.

Ce sont des “complications générales”, notamment respiratoires, et des “complications chirurgicales”, qui se traduisent par une cicatrisation plus difficile et des infections.

Deux substances sont principalement en cause : le monoxyde de carbone qui empêche une oxygénation suffisante des tissus, et la nicotine, responsable de vaso-constriction. Pour comprendre l’effet vaso-constricteur de la nicotine, il suffit de regarder un néophyte fumer un cigare, explique le Pr Masquelet : “en quelques minutes il devient tout blanc”.

L’effet nocif du tabac sur la micro-circulation porte sur tous les organes, y compris l’os, précise le spécialiste. “Un os ce n’est pas un bout de bois, c’est un organe qui vit”, souligne-t-il. Un défaut de micro-circulation nuit à la consolidation osseuse.

De façon optimale, le sevrage devrait intervenir entre 6 et 8 semaines avant une intervention programmée.

Après l’opération, la poursuite de l’abstinence “permet de ne pas gêner le processus de régénération tissulaire”. Le Pr Masquelet recommande “au moins 6 semaines d’abstinence”, le temps de régénération des muscles et graisses sous-cutanées.

Pour les os, le délai de consolidation est un peu plus long (au moins 3 mois).

Pour le Pr Masquelet, il ne s’agit pas de tenir un discours moralisateur, mais d’informer et le cas échéant d’accompagner le fumeur pendant les quelques semaines nécessaires à la cicatrisation, même si l’arrêt du tabac n’est pas définitif.

Plus de 800.000 interventions de chirurgie orthopédique sont réalisées chaque année en France, précise la Société française de chirurgie orthopédique et traumatologique.

 

Smoking during pregnancy ups SIDS risk

By timesofindia.indiatimes.com,

Researchers Hemant Sawnani, Erik Olsen, and Narong Simakajornboon, from Cincinnati Children’s Hospital Medical CenterOhio, summarized the evidence from both human and animal studies, showing nicotine (in cigarette smoke) interferes with the development of the parts of the brain that control breathing.

Prenatal exposure to cigarette smoke puts infants at a 2- to 5-fold increased risk of SIDS and contributes to premature birth – another risk factor for SIDS.

Nicotine exposure in utero leads to altered breathing patterns and ventilatory responses that compromise respiratory arousal and auto-resuscitation.

Infants of mothers who smoked during pregnancy have more pauses in breathing (infant apnea) and have decreased ability to wake up from sleep in response to low oxygen.

This sheds light on why smoking during pregnancy increases risk for Sudden Infant Death Syndrome (SIDS, crib death).

“These findings highlight the importance of public health policies to prevent the development of tobacco dependence in adolescent girls and the importance of treatment of maternal tobacco dependence prior to pregnancy,” said Harold Farber, associate professor of Pediatrics, Section of Pulmonology, Baylor College of Medicine, Houston, TX.

TABAC : UN PAQUET À LA CINQUANTAINE AUGMENTE ALZHEIMER

Selon e-sante.fr,

Deux fois plus d’Alzheimer en cas de fort tabagisme vers 50-60 ans

 

Le risque de développer la maladie d’Alzheimer est plus que doublé chez les personnes qui ont fumé intensément entre 50 et 60 ans.. Plus précisément, ce risque est multiplié par 2,57 vingt ans plus tard. Par comparaison, ceux qui ne fumaient pas vers la cinquantaine, ou beaucoup moins d’un paquet par jour, ont été moins nombreux à souffrir de la maladie d’Alzheimer.

Le mécanisme reste à élucider. Le tabac peut altérer le fonctionnement ducerveau via son action sur les vaisseaux cérébraux, mais aussi peut-être directement via les voies neurodégénératives (mort des neurones). Autrement dit, le tabac agit à la fois sur les neurones et les vaisseaux sanguins qui les alimentent.

 

Le tabac est finalement délétère pour le cerveau…

 

Jusqu’à présent certaines études étaient plutôt en faveur d’un effet protecteur de la nicotine vis-à-vis de la maladie d’Alzheimer. On peut retenir ici que les effets délétères du tabac sur le cerveau dépendent de la dose, c’est-à-dire de l’intensité du tabagisme. C’est donc l’occasion de rappeler que les substitutifs nicotiniques (gommes, comprimés, patch…) peuvent aussi être utilisés dans le cadre d’un arrêt progressif. En limitant la sensation de manque, ils offrent au fumeur la liberté de choisir les cigarettes indispensables et d’éviter lescigarettes « réflexes ». On prend ainsi confiance en soi et le contrôle de sa consommation. Et n’oubliez pas que fumer avec un patch n’expose à aucun risque (on ne risque pas un infarctus en fumant avec un patch !). En matière de tabagisme, chaque cigarette non fumée est une victoire.

 

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