Une Parisienne se crée une robe en mégots usagés

Par Le Parisien.fr

Depuis ce mardi, elle ramasse les mégots de cigarette dans la rue, sur les trottoirs, au bord des bouches d’égout… Elle, c’est Flore Garcia-Bour, une jeune parisienne de 22 ans qui s’est lancé pour défi de se créer une robe entièrement composée de vieux mégots.

Une activité peu ragoûtante qui a un objectif bien précis : sensibiliser les Parisiens contre la pollution aux mégots. Chaque année, on en compte 315 tonnes dans les rues de Paris, récoltés par les services de nettoyage de la ville. Sans compter ceux qui atterrissent dans le sol ou dans les cours d’eau…

Une pollution qui choque cette jeune Parisienne, bien décidée à faire évoluer les mentalités. Armée de gants et d’un spray assainissant, elle parcourt depuis aujourd’hui et jusqu’au 15 mai les rues de Paris pour ramasser les mégots de sa future robe. Tout au long de ces deux semaines, elle racontera son aventure sur son blog lemegotdefi.com, où elle lance aussi un appel aux dons en faveur de l’association « Cœur de forêt », qui participe au reboisement au Pérou.

Je souhaite beaucoup courage à cette jeune militante qui en aura besoin pour ramasser d’immondes déchets de cigarette et les coudre un à un sur sa robe !

Tabac : la cigarette à vapeur fait son retour dans les lieux publics

Par MagicMaman.com

La cigarette électronique consiste à recracher de la vapeur en tirant sur un filtre qui contient du liquide à la nicotine ou à d’autres arômes artificiels.

Récemment, on a pu voir plusieurs célébrités fumant ce type de cigarette dans des lieux interdits à la cigarette « normale ». Arielle Dombasle lors d’un défilé, ou encore Johnny Depp dans le TGV (film Le Touriste).  Ce qui fait le bonheur de Can Marasligil, administrateur de Sedanza, l’entreprise belge leader sur ce marché. Il déclarait au Parisien.fr « De plus en plus de people se montrent avec la cigarette électronique, ça relance la consommation ». Pour ce dirigeant, ce type de cigarette est le moyen de pouvoir fumer dans les lieux publics sans pour autant gêner les non fumeurs. En effet, elles ne contiennent pas de nicotine et la vapeur recrachée par le fumeur est sans danger pour l’entourage.

Cependant, ce genre de cigarette ne fait pas l’unanimité. L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), l’OMS (Organisation mondiale de la santé) et le comité national contre le tabagisme rappellent que cette cigarette n’est pas un moyen efficace pour arrêter de fumer.

Sur leParisien.fr, le président du comité national contre le tabagisme se dit « scandalisé » que ce produit soit vendu en pharmacie aux côtés des méthodes de sevrage.

Pour le moment, certaines entreprises proposent tout de même l’e-cigarette pour aider l’arrêt du tabac. Ces cigarettes à vapeur ont un coût qui peut aller d’environ 13 € à 100 €.

Pourquoi la cigarette crée-t-elle une dépendance?

Selon levif.rnews.be,

La nicotine, principal composé chimique du tabac, est non seulement responsable de dépendance physique, mais aussi, partiellement, de dépendance psychologique.

La forme et la structure de la nicotine sont similaires à l’acétylcholine, un neurotransmetteur ou une substance médiatrice stimulant le système dopaminergique du cerveau. La stimulation des récepteurs cérébraux de dopamine génère un sentiment de détente. Pour reproduire cette sensation, des doses toujours plus importantes de nicotine sont nécessaires.

C’est de cette façon que se produit la dépendance. En outre, le surplus de nicotine dans le cerveau entraîne une pénétration des récepteurs dopaminergiques dans la matière grise. La stimulation chronique de ces récepteurs neutralise le sentiment d’euphorie. Résultat: au bout d’un moment, une cigarette sur dix seulement parvient encore à reproduire cette sensation positive.

Le rôle des neuf autres cigarettes consiste à neutraliser les émotions et à contrer les effets négatifs. En l’absence de cigarette, les récepteurs restent en effet insaturés, causant irritabilité et nervosité.

Constance des niveaux de nicotine

Inconsciemment et à sa façon, chaque fumeur veille à ce que le niveau de nicotine dans son sang soit plus ou moins constant. Non seulement en fumant un nombre de cigarettes relativement similaire chaque jour, mais aussi en effectuant cet acte d’une manière bien précise.

Un fumeur est capable, bouffée après bouffée, de moduler assez précisément la dose de nicotine dans son sang. Le surdosage, lors des périodes de stress par exemple, est difficile. En effet, lorsque plusieurs cigarettes sont fumées les unes à la suite des autres, l’inhalation est moins forte, car les voies respiratoires rejettent les doses trop importantes de nicotine.

La stabilité de la concentration en nicotine dans le sang est frappante. Chaque fumeur possède sa dose personnelle et optimale. Les cigarettes dites légères, renfermant un taux de nicotine plus faible, sont pour cette raison dénuées de sens. Les fumeurs compensent en effet la dose plus faible en inhalant plus profondément la fumée ou en compressant le filtre.

Les cigarettes dites légères sont pourvues de filtres à micropores mélangeant la fumée inhalée à l’air ambiant. Un fumeur qui tente de réduire son nombre quotidien de cigarettes, inhalera ainsi plus profondément la fumée afin d’en retirer des doses maximales. Inconsciemment, un fumeur ne ‘consommera’ jamais moins de cigarettes que le nombre auquel il s’est habitué.

Le degré de dépendance diffère bien entendu d’un fumeur à un autre. Pour examiner le niveau de dépendance physique, il existe un instrument fiable et internationalement reconnu: l’auto-diagnostic Fagerström.

 

Fumer moins ne sert à rien!

Selon LeMatin.ch,

Tous ceux qui ont essayé d’arrêter de fumer savent combien c’est difficile. Les tabacologues considèrent que leur taux de réussite est élevé si de 25 à 30% de leurs patients parviennent à laisser tomber la cigarette après douze mois. D’où la tentation pour certains, fumeurs ou médecins, de viser une réduction de la consommation plutôt que l’abstinence pure et simple.

Dans la lutte contre la dépendance à l’alcool, les spécialistes commencent à intégrer la notion de consommation contrôlée, une façon de se défaire de l’emprise de la boisson sans arrêter complètement. Pour certaines drogues également, on a fait le pas d’opter pour des traitements de substitution.

«Une fausse bonne idée»
Alors pourquoi ne pas prôner la réduction de la consommation de tabac pour ceux qui n’arrivent pas à s’en passer? Parce que rien ne démontre que ça apporte un bénéfice pour la santé, répondent aujourd’hui des médecins de la Policlinique médicale universitaire de Lausanne (PMU). Passer de vingt cigarettes par jour à dix ou même cinq est une «fausse bonne idée», pour le Dr Semira Gonseth. «Aucune donnée n’indique qu’une réduction de la consommation de tabac réduit proportionnellement les risques pour la santé, qu’il s’agisse de cancers, de maladies cardio-vasculaires ou d’ostéoporose», ajoute son confrère le Pr Jacques Cornuz, également vice-président de la Commission fédérale de la prévention du tabagisme.

Les deux médecins, ainsi que le Dr Isabelle Jacot-Sadowski, de la PMU, viennent d’évaluer l’avis d’un panel d’experts suisses et internationaux en la matière. Leurs conclusions sont sans équivoque.

«Dans le cas d’une exposition chronique et régulière à la fumée, le risque de développer des maladies liées au tabac existe que vous fumiez vingt-cinq cigarettes par jour ou cinq, insiste le Pr Cornuz. Votre probabilité de souffrir d’un cancer sera peut-être multipliée par quatre au lieu de cinq; au final, c’est comme de choisir entre le risque de se faire écraser par un 20 tonnes plutôt que par un 40 tonnes…»

En réalité, deux éléments empêchent les fumeurs de «profiter» d’une réduction de leur consommation de tabac en termes de santé. D’une part, la durée d’exposition, donc le nombre d’années de dépendance, pèse très lourd dans l’augmentation du risque de maladies; d’autre part, fumer moins revient, dans la plupart des cas, à «tirer» plus sur chaque cigarette. Un phénomène de compensation qui se solde par l’inhalation de presque autant de substances nocives.

«En matière d’impact du tabac sur la santé, on s’est fourvoyé pendant longtemps, avec l’opportunité ou non des mises en garde ou l’effet des filtres, il ne faudrait pas tomber dans un autre panneau aujourd’hui. On s’en tient donc aux données scientifiques. Résultat, la réduction de la consommation de tabac n’est actuellement pas recommandée en tant que but en soi», résume Jacques Cornuz.

Des exceptions
Des exceptions sont toutefois admises. C’est le cas notamment pour les fumeurs souffrant de maladies sévères (une broncho-pneumopathie obstructive ou une maladie cardio-vasculaire) et qui n’arrivent pas à renoncer à la clope. Pour eux, une réduction de la consommation est déjà considérée comme bénéfique.

Fumer moins peut aussi être recommandé lorsqu’il s’agit d’une étape vers l’arrêt définitif, relève Jacques Cornuz. Mais inutile de se rabattre sur d’autres alternatives «sans fumée» en vogue actuellement, telles que la cigarette électronique, le tabac à chiquer ou le snus, pâte de tabac suédoise, car comme le rappelle le médecin, «rien ne prouve scientifiquement pour l’instant qu’ils présentent un avantage en termes de réduction du risque». Pire, certains augmentent les risques de cancer du pancréas.

Le coup de gueule de l’OMS contre la cigarette électronique

Selon lci.tf1.fr,

Plus de 170 pays ont adopté samedi au terme d’une conférence de l’Organisation mondiale de la santé en Uruguay des directives pour renforcer la lutte antitabac, en réglementant notamment l’usage d’additifs chimiques adoucissant les cigarettes. Les pays signataires de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (CCLAT) sont également convenus d’intégrer les programmes d’aide pour arrêter de fumer à leurs systèmes nationaux de santé et de soutenir des campagnes de sensibilisation de la population. Les plus de 170 pays qui ont souscrit ce premier traité international destiné à réduire la consommation de tabac, entré en vigueur en février 2005, étaient réunis pour la quatrième fois cette semaine à Punta del Este (sud-est).

Autre point évoqué lors de cette conférence : la cigarette électronique. Présentée comme une solution pour arrêter de fumer, elle “sabote les stratégies de l’OMS” dans sa lutte contre le tabac, ont dénoncé l’OMS ainsi que  des associations antitabac à l’occasion cette conférence. Lacigarette électronique est “un outil pour saboter les stratégies destinées à encourager les individus à arrêter de fumer”, estime Eduardo Bianco, directeur régional de l’Alliance pour la Convention-cadre de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour la lutte antitabac (CCLAT).

Les cigarettes électroniques, ou e-cigarettes, censées aider les fumeurs à arrêter de fumer, sont des générateurs d’aérosol dont la forme rappelle celle de la cigarette et qui produisent de la fumée artificielle aromatisée, avec ou sans nicotine. Les entreprises qui commercialisent ce produit, inventé en Chine en 2004, affirment qu’il est moins nocif que les cigarettes traditionnelles et qu’il constitue une solution pour aider les consommateurs à arrêter de fumer, ce que contestent l’OMS et des ONG. “La cigarette électronique est présentée comme un instrument certifié pour arrêter de fumer mais il n’y a pas de preuve scientifique pour appuyer cette affirmation”, déclare Eduardo Bianco. En outre, les cigarettes électroniques “sont vendues aux fumeurs pour qu’ils puissent les utiliser dans des endroits où il est interdit de fumer”, dénonce Danny McGoldrick, de l’ONG Tobacco-Free Kids.

“Gadgets”

Selon un rapport de la CCLAT divulgué lors de la conférence, l’augmentation de la consommation decigarettes électroniques coïncide d’ailleurs avec la mise en place de lois interdisant le tabac dans les lieux publics. Eduardo Bianco souligne également la nocivité de certains composants des cigarettesélectroniques. “La nicotine est une drogue très addictive et ce qu’ils utilisent pour véhiculer la nicotine est le propylène glycol, une substance toxique pour les êtres humains”, ajoute-t-il. Il s’inquiète aussi de l’attrait des jeunes pour les cigarettes électroniques, qui pourrait remplacer l’addiction au tabac par un autre vice.

“C’est vraiment intéressant pour un jeune de 15 ou 16 ans de se montrer avec ce genre de gadgets électroniques qui s’allume quand on tire dessus”, explique-t-il. “Personne ne dit que les cigarettesélectroniques ne pourraient pas être un outil utile pour aider les fumeurs à arrêter de fumer, mais il n’y a simplement aucune preuve que ce soit une méthode efficace”, conclut McGoldrick. “Plusieurs pays ont justement interdit les cigarettes électroniques parce qu’elles n’ont pas passé de test scientifique” sur leur efficacité et leurs éventuels effets néfastes pour la santé, abonde Francis Thompson, analyste des politiques de l’Association pour les droits des non-fumeurs.

 

Gruesome Cigarette Pack Images Make Smokers Want to Quit, Study Finds

By usnews.com,

A new study suggests they do. Smokers shown grim images of a mouth with a swollen, blackened and generally horrifyingcancerous growth covering much of the lip were more likely to say they wanted to quit than smokers shown less disturbing images.

Researchers had 500 smokers from the United States and Canada view a cigarette package with no image; a package with an image of a mouth with white, straight teeth; one with an image of a moderately damaged smoker’s mouth; and a disfigured mouth with the stomach-turning mouth cancer.

Though researchers did not measure who actually quit, “intention to quit” is an important step in the process — and the more gruesome the image, the more smokers said they wanted to finally kick the habit, according to the study.

“The more graphic, the more gruesome the image, the more fear-evoking those pictures were,” said Jeremy Kees, an assistant professor of marketing at Villanova University. “As you increase the level of fear, intentions to quit for smokers increase.”

The study is published in the fall issue of the Journal of Public Policy & Marketing.

The findings come at a time when the FDA is grappling with what sorts of images tobacco companies should be required to put on cigarette packaging, beginning in 2012.

As part of the Family Smoking Prevention and Tobacco Control Act, passed in 2009, the FDA was granted broad new powers to regulate the manufacturing, advertising and promotion of tobacco products to protect public health.

On Nov. 10, the FDA released a series of images and text that are being considered. The images included a portrait of an emaciated lung cancer patient, cartoon drawings of a mother blowing smoke in an infant’s face and a picture of a woman blowing a bubble, perhaps the implication being she couldn’t blow a bubble with emphysema.

The FDA will chose the images by July 2011. The images will have to cover 50 percent of the front and rear of cigarette packs, and tobacco companies will have until Oct. 22, 2012 to put the images on packaging.

Although a step in the right direction, Kees said the proposed images may not be frightening enough to have much of an impact. None of the proposed images offered up by the FDA are as gruesome as those commonly used in other nations.

“Other countries have had success in using graphic visual warnings on cigarette packages,” Kees said. “It’s important that we don’t get it wrong. If we have even one warning that is cartoonish, that leaves the door open to smokers discounting all warnings as not realistic.”

Evoking fear via images is a tried-and-true method used by public health officials to frighten people into not doing some behavior, whether it’s drugs or unprotected sex, said Michael Mackert, an assistant professor of advertising at University of Texas at Austin.

When he showed the FDA images to his college students, a few, including a picture of an old man grimacing because of a heart attack or stroke, evoked chuckles. Even much harsher images may not have much of an impact among certain groups, particularly young people, he said.

“Teens and younger people, if they have this air of invincibility, are they going to react to the fear appeal?” Mackert said. “A 15-year-old might think, ‘Oh, that’s so far away.’ A lot of college students consider themselves social smokers, who smoke a few cigarettes when they’re at a bar. They think, ‘I don’t smoke enough for that to happen to me,’ or ‘I’ll quit before that happens to me.’”

About 21 percent of the U.S. population smokes daily, according to the U.S. Centers for Disease Control and Prevention.

 

Chirurgie et tabac ne font pas bon ménage

selon news.fr.msn.com,

Renoncer à la cigarette durant les semaines qui suivent une intervention chirurgicale permet de réduire de moitié les risques de complications, selon une étude suédoise présentée mardi à l’occasion du 85e congrès de chirurgie orthopédique et traumatologique.

En 2005, une conférence d’experts avait déjà montré que l’abstinence pendant les semaines précédant une opération diminuait le risque de complications. “Mais elle est un peu restée lettre morte dans les services de chirurgie”, a déclaré à la presse Alain-Charles Masquelet, chef du service de chirurgie orthopédique et traumatologique de l’hôpital Avicenne (Bobigny).

“Indiscutablement, le tabac est responsable de complications péri-opératoires”, a-t-il affirmé. “On le sait, mais on n’y croit pas”.

Des chercheurs suédois ont cette fois étudié l’arrêt du tabac à partir du moment de l’opération et jusqu’à six semaines après celle-ci. L’étude, publiée dans une revue spécialisée (The Journal of Bone and Joint Surgery), concernait des patients subissant une chirurgie orthopédique en urgence, de type fracture.

Ils ont montré que les patients abstinents pendant 6 semaines après l’opération présentaient deux fois moins de complications que ceux ayant continué à fumer, soit 20% contre 38% pour les fumeurs.

En France, quelque 2 millions de fumeurs se font opérés chaque année. Les complications éventuelles concernent tous les types de chirurgie et sont de deux ordres, a expliqué le Pr Masquelet.

Ce sont des “complications générales”, notamment respiratoires, et des “complications chirurgicales”, qui se traduisent par une cicatrisation plus difficile et des infections.

Deux substances sont principalement en cause : le monoxyde de carbone qui empêche une oxygénation suffisante des tissus, et la nicotine, responsable de vaso-constriction. Pour comprendre l’effet vaso-constricteur de la nicotine, il suffit de regarder un néophyte fumer un cigare, explique le Pr Masquelet : “en quelques minutes il devient tout blanc”.

L’effet nocif du tabac sur la micro-circulation porte sur tous les organes, y compris l’os, précise le spécialiste. “Un os ce n’est pas un bout de bois, c’est un organe qui vit”, souligne-t-il. Un défaut de micro-circulation nuit à la consolidation osseuse.

De façon optimale, le sevrage devrait intervenir entre 6 et 8 semaines avant une intervention programmée.

Après l’opération, la poursuite de l’abstinence “permet de ne pas gêner le processus de régénération tissulaire”. Le Pr Masquelet recommande “au moins 6 semaines d’abstinence”, le temps de régénération des muscles et graisses sous-cutanées.

Pour les os, le délai de consolidation est un peu plus long (au moins 3 mois).

Pour le Pr Masquelet, il ne s’agit pas de tenir un discours moralisateur, mais d’informer et le cas échéant d’accompagner le fumeur pendant les quelques semaines nécessaires à la cicatrisation, même si l’arrêt du tabac n’est pas définitif.

Plus de 800.000 interventions de chirurgie orthopédique sont réalisées chaque année en France, précise la Société française de chirurgie orthopédique et traumatologique.

 

TABAC : UN PAQUET À LA CINQUANTAINE AUGMENTE ALZHEIMER

Selon e-sante.fr,

Deux fois plus d’Alzheimer en cas de fort tabagisme vers 50-60 ans

 

Le risque de développer la maladie d’Alzheimer est plus que doublé chez les personnes qui ont fumé intensément entre 50 et 60 ans.. Plus précisément, ce risque est multiplié par 2,57 vingt ans plus tard. Par comparaison, ceux qui ne fumaient pas vers la cinquantaine, ou beaucoup moins d’un paquet par jour, ont été moins nombreux à souffrir de la maladie d’Alzheimer.

Le mécanisme reste à élucider. Le tabac peut altérer le fonctionnement ducerveau via son action sur les vaisseaux cérébraux, mais aussi peut-être directement via les voies neurodégénératives (mort des neurones). Autrement dit, le tabac agit à la fois sur les neurones et les vaisseaux sanguins qui les alimentent.

 

Le tabac est finalement délétère pour le cerveau…

 

Jusqu’à présent certaines études étaient plutôt en faveur d’un effet protecteur de la nicotine vis-à-vis de la maladie d’Alzheimer. On peut retenir ici que les effets délétères du tabac sur le cerveau dépendent de la dose, c’est-à-dire de l’intensité du tabagisme. C’est donc l’occasion de rappeler que les substitutifs nicotiniques (gommes, comprimés, patch…) peuvent aussi être utilisés dans le cadre d’un arrêt progressif. En limitant la sensation de manque, ils offrent au fumeur la liberté de choisir les cigarettes indispensables et d’éviter lescigarettes « réflexes ». On prend ainsi confiance en soi et le contrôle de sa consommation. Et n’oubliez pas que fumer avec un patch n’expose à aucun risque (on ne risque pas un infarctus en fumant avec un patch !). En matière de tabagisme, chaque cigarette non fumée est une victoire.

 

UK: Smoking Breaks at Work no Longer “Free”

By topnews.co.uk,

Norfolk’s Breckland Council imposes a new rule for smokers to no longer include cigarette breaks in their working time but check-out every time they want to go for a smoke.

After England, Northern Ireland and Wales introduced the smoking ban in public spaces in 2007, smokers were forced to leave their offices for a cigarette in order to guarantee a smoke-free working environment. Now, the ability to smoke outside is limited as well because employees need to compensate for the time losses caused by cigarette breaks.

The pro-smoker lobby criticizes the decision as “tyrannical” and underlines that only smokers have to check out if they leave their desks while their non-smoking colleagues are still allowed to go for coffee or fresh air breaks.

The Lobby’s Director, Simon Clark, points out: “Are they going to introduce clocking in and off for people who go on the internet, on Facebook, or people who want to have a cup of coffee? Many smokers believe having the occasional cigarette allows them to refocus”.

The Council justifies its decision by simply balancing out the extra time smokers take in comparison to their co-workers. An official underlines: “I think people have to accept that some non-smokers do feel a little bit of resentment across the table when they are sitting there and their colleagues keep getting up and going out of the building”.

The Council stresses the fact that smokers should not be urged to stop smokingafter the decision but be conscious about not taking their working time for the additional breaks. The new smoking rule is interpreted by the public policy advisors as an issue of fairness.

 

 

Night owls tend to smoke more

By seek4media.com,

Night people feel awake at night and sleep more in the morning. Morning people like getting up early in the morning and prefer to sleep early in the evening.

More than 23,000 pairs of twins were studied for 30 years. The study found that there were more smokers in groups that preferred to stay up at night. Night people were also more prone to nicotine dependency than early risers.

The findings were published in the journal Addiction. A possible connection is that nicotine in the bloodstream causes one to feel awake. Nicotine is a stimulant, according to Dr. Ulla Broms a researcher from the University of Helsinki in Finland.

Broms said that night people are more likely to initiate smoking and have difficulty quitting the habit. The real reason for it is still unknown.

A theory is that night people tend to socialize at bars and clubs where many people smoke. The surroundings make it easy for people to pick up the habit and makes it harder for them to quit.

The study further states than night owls are more prone to addiction and pleasure seeking behaviour than early risers. Broms said there is no proof that sleeping early could help you stop smoking but there is proof than night people have a hard time quitting.

 

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