CD de relaxation gratuit offert par les Centres Stop à Montréal

Par les Centres Stop

Les Centres Stop Inc. spécialisés dans le traitement au laser doux de nombreuses dépendances à la nicotine, à l’alcool, aux drogues dures et douces et au jeu, en collaboration avec Disques A Tempo, propriétaire des droits sur le CD “Bio”, offriront aux 500 prochains clients et dès le 8 mai, un CD de relaxation intense tout à fait gratuitement, “Bio”.

Offrant une trame sonore exceptionnelle, Bio a été enregistré au Biodôme de Montréal, de nuit et propose les sons naturels et véritables d’animaux, d’insectes et d’oiseaux avec une chute d’eau naturelle située au coeur de la section tropicale du célèbre musée vivant. Cet enregistrement multiplex stéréo a été réalisé par le corniste et chef d’orchestre Roger-Luc Chayer qui, avec l’accord des autorités du Biodôme  de Montréal, a passé une nuit complète enfermé dans la section tropicale, dans le noir, afin de procéder à une captation numérique unique, exeptionnelle et historique de l’ambiance de nuit. Cet enregistrement est le seul disponible sur le marché.

“Bio” est un outil important de relaxation intense conçu pour provoquer, grâce à un son naturel et l’ajout d’oeuvres musicales sélectionnées pour leur calme, un ralentissement des fonctions cognitives de la conscience de manière à permettre au corps de relaxer tout en se régénérant sans dormir. “Bio” est un outil thérapeutique efficace qui a  été distribué à plus de 6000 exemplaires, un best-seller selon les critères québécois de l’industrie du disque.

Chaque client des Centres Stop se présentant pour un traitement au bureau chef de la rue Guy à Montréal se verra offrir tout à fait gratuitement un CD de “Bio” et ce, dès le 8 mai et ce, jusqu’à épuisement des stocks. Associé au traitement contre la dépendance, le CD “Bio”  agit comme adjuvant en permettant de couper l’anxiété, au travail ou à la maison, devant son ordinateur ou devant le foyer, au lit avant de s’endormir ou au chalet un dimanche après-midi. Surtout pas dans la voiture!

Exigez votre CD de “Bio” dès le 8 mai, disponible seulement au bureau chef et à la clinique des Centres Stop du centre-ville de Montréal au 2100 rue Guy. Durée totale: 54 minutes

Pour entendre un extrait de Bio, veuillez accéder au lien suivant http://www.le-national.com/Bio.mp3

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Nicotine level in cigarettes may be reduced

Thestar.com

The Health Ministry is considering reducing the nicotine content in cigarettes to curb the smoking addiction.

Its minister Datuk Seri Liow Tiong Lai said he had ordered the ministry’s director-general to conduct a study into the implementation of the step.

It would be yet another move in a long line of government efforts to break the addiction to cigarettes.

“Currently, the nicotine content in one cigarette stick is 20mg. We hope that by reducing the amount, we can help smokers care for their health and control their addiction,” he said after joining the Felda Lurah Bilut settlers in a “10,000 steps a day programme” here yesterday.

Healthy step: Liow and Pahang Local Government, Health and Environment Committee chairman Datuk Hoh Khai Mun (on Liow’s left) participating in the ‘10,000 steps a day programme’ in Bentong yesterday.

Liow said there was no fixed reduction target yet as the plan was still in discussion but he hoped that it could be reduced by 10mg.

He added that the smoking cessation programme introduced in health clinics had been successful.

“The programme’s success rate has increased from 60% to 80%. Next, we want to move this programme to the community level,” he said.

However, he added that smokers themselves needed to be aware that they could only break the habit using their own willpower.

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Illicit cigarette trade ‘costing Egypt $663m’

Trade Arabia

Illicit trading in cigarettes is costing the Egyptian government approximately EGP4 billion ($663 million) annually, or three per cent of the current budget deficit, said a report.

More than 100 low-cost illicit brands, adhering to no local standards or specifications and selling for as low as EGP1 ($0.16), represent at least 20 per cent of the 84 billion cigarette market, added the recent study conducted by British American Tobacco Egypt.

This phenomenon continues to grow unimpeded, rising from 0.03 per cent at the end of 2010 to 10 per cent in 2011 and 20 per cent as of March 2012, according to the report.
Fueled by aggressive taxation of the industry, the illicit cigarette market has also been significantly bolstered by the lack of enforcement and a security vacuum.

Attractive trade margins, at more than seven times the profit incurred through selling legitimate products for retailers and more than 16 times for wholesalers, have led some to deal only in illicit products, which due to their lack of adherence to local specifications pose far greater health risks to consumers than legitimate brands, the report said.

At a time when the government is sorely pressed financially, this loss of revenue is particularly devastating. For example, the EGP4 billion, apart from representing 3 per cent of the budget deficit, also accounts for approximately 20 per cent of the potential $3.2 billion International Monetary Fund loan.

Currently, there are no signs of the phenomenon slowing down, with products flooding the market from transit points at the Egyptian-Libyan borders as well as from Jordan, the United Arab Emirates, China and Duty Free and Border shops.

Two consecutive excise increases in 2010 and 2011, in tandem with a faltering economy, have resulted in consumers of legitimate products spending almost 25 per cent of their disposable income on cigarettes, while those purchasing illicit brands do so unaware that they are non-compliant in terms of limiting tar and nicotine quantities as well as the featuring of appropriate graphic health warnings, source of manufacture, cigarette quantities and age restrictions on the pack, the report said.

With the illicit trade in cigarettes continuing to grow in the Egyptian market, it is incumbent upon all parties – private sector, government and non-governmental alike – to join forces in a bid to eliminate this dangerous phenomenon, according to the report.

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Cigarettes/collège: plus de filles testent

Le Figaro

35% des filles entre 10 et 15 ans fument ou ont essayé la cigarette, contre 31% des garçons du même âge, selon une enquête menée à la demande de la Fédération française de cardiologie (FFC). Dans l’ensemble, près d’un tiers (32%) des collégiens fument ou ont essayé la cigarette. En moyenne, ils ont fumé leur première cigarette à 11 ans et demi.

Si les collégiennes sont plus nombreuses à avoir expérimenté la cigarette (35% en 2012 contre 32% en 2011), elles le font aussi plus tardivement: l’âge moyen de la première cigarette est de 12 ans chez les filles. "Les filles commencent plus tard que les garçons mais développent une plus forte addiction", s’alarme le Pr Daniel Thomas, président d’honneur de la FFC, rappelant que "les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez la femme".

Ainsi, seules 4 à 5 filles sur 10 arriveront à ne pas continuer de fumer après une première expérience, contre 6 garçons sur 10. Leur représentation de la cigarette comme "anti-stress" (pour 60% d’entre elles) ou comme "anti-prise de poids" (19%) "reste déterminante dans la rechute", selon la FFC.

Conduite tous les ans depuis 14 ans, l’enquête a été réalisée par la société Kantar Health auprès de 2.540 élèves de CM1 et CM2 et 1982 collégiens des classes de 6e à la 3e, qui ont répondu à un questionnaire majoritairement sur papier et en ligne sur le site de la FFC (de septembre 2011 à janvier 2012).

Pour les plus jeunes (9-11 ans), le pourcentage de ceux qui ont déjà essayé de fumer est légèrement en baisse par rapport à l’année dernière (7% contre 9%).

Mais, souligne le Pr Thomas, l’enquête montre le "rôle prépondérant" joué par les parents. Ainsi 10% des enfants de parents fumeurs ont goûté au tabac, alors qu’ils sont seulement 4% à le faire lorsque leur entourage est non fumeur.

L’enquête est publiée à l’occasion de la 37e édition des Parcours du coeur, rendez-vous annuel de la prévention des maladies cardio-vasculaires, qui se tiendra les 31 mars et 1er avril prochains.

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Impact spectaculaire des services SEO des Centres Stop

COMMUNIQUÉ

Les Centres Stop annoncent que suite au premier mois de contributions du nouveau service d’intégration SEO (Search Engine Optimisation), on observe sur les principaux moteurs de recherche (Google et Yahoo) et sur les services de mesure d’audience (Alexa et autres) une nette augmentation de la présence web des cliniques qui se placent premières au monde dans le traitement des dépendances à la cigarette au LASER doux! Cette remontée s’observe d’ailleurs dans le nombre de communications aux Centres Stop autant pour des rendez-vous, des demandes de traitements ou des demandes d’information. L’objectif recherché par les Centres Stop est de toujours mieux permettre la diffusion de ses informations quant aux dépendances et à ses traitements par le LASER doux. Le site Internet est disponible pour tout renseignement additionnel au http://www.centresstop.com/

Centres Stop head

Un modérateur de garde sur la page Facebook des Centres Stop

Les Centres Stop annoncent un nouveau service lié à la page facebook des CS à partir du lundi 12 mars 2012. Un modérateur sera désormais présent et de garde sur le site tous les lundi de 9h A.M. à Midi de manière à pouvoir répondre aux questions des visiteurs en temps réel, de les guider et de les assister dans leurs besoins face aux services des CS. Le directeur des services SEO, Roger-Luc Chayer, assumera cette fonction dès aujourd’hui et on peut communiquer avec lui en utilisant la fonction message de FB.

Family loses tobacco lawsuit

By Telegram.com

A jury returned a defendant’s verdict yesterday afternoon in a wrongful death and product liability case brought against Philip Morris Inc. by the family of a Douglas man who died of lung cancer in 2000, after decades of smoking.

After hearing nearly three weeks worth of evidence and deliberating over portions of three days, a Worcester Superior Court jury found that the Marlboro cigarettes Stephen C. Haglund of Douglas smoked before his death at age 51 were not defectively designed and unreasonably dangerous, as Mr. Haglund’s family alleged in their civil lawsuit against the tobacco company.

The plaintiffs alleged that when Mr. Haglund began smoking in the 1970s, Philip Morris could have employed technology that extracted addictive nicotine from cigarettes and provided a safer alternative to their product.

In his opening statement in the case, Paul F. Ware Jr., a lawyer for Philip Morris, said the technology, known as solvent extraction, did not remove all nicotine from cigarettes, and more importantly, did not remove any of the carcinogens.

Mr. Ware said Philip Morris spent large sums of money over the years developing and promoting various brands of low-nicotine cigarettes, but that they were all commercial failures. He maintained that nicotine is “essential to what a real cigarette is.”

The suit was filed in 2001 by Mr. Haglund’s widow, Brenda L. Haglund, and two of their children, Stephen M. Haglund and Melissa J. Robledo, co-administrators of their late father’s estate.

“I respect the jury’s verdict,” Mrs. Haglund said when asked for comment.

“We think there are appellate issues that are going to be reviewed, and there will be more to come,” said Michael D. Weisman, one of the Haglunds’ lawyers.

“These are always difficult cases for a family that has sustained a loss as significant as the Haglund family, and we certainly wish them all of the best,” Mr. Ware said.

Yesterday’s verdict marked the second defense verdict for Philip Morris this month, following a May 16 jury’s decision in favor of the company in a federal court in New York, Philip Morris USA said in a press release yesterday.

“We believe that the jury appropriately found that Marlboro cigarettes were not defectively designed and unreasonably dangerous,” said Murray Garnick, Altria Client Services senior vice president and associate general counsel, speaking on behalf of Philip Morris USA.

Altria is the parent company of Philip Morris.

“The jury correctly rejected the plaintiffs’ theory that the company should have sold only virtually nicotine-free cigarettes,” Mr. Garnick said.

Filed in 2001, the plaintiffs’ sole claim in this case was that PM USA breached an implied warranty of merchantability in failing to market only virtually nicotine-free cigarettes, the press release states.

“The plaintiffs had stipulated that the decedent was fully aware of the risks of cigarette addiction and lung cancer from smoking cigarettes and that the proposed virtually nicotine-free cigarette would be unacceptable to a vast majority of smokers,” it said.

Kick the habit of calling smoking a habit, it’s an addiction: lung association

By Canadian Press

Smoking is not just a bad practice but a serious addiction that makes quitting difficult, the Ontario Lung Association said Thursday as it called for a ban on referring to lighting up as a "habit."

The media, government and the public should drop the word "habit" to help change the off-base attitude that smokers are dealing with a moral, not a medical, issue, the association said.

Many believe smokers could easily butt out if only they had enough willpower, but the fact is nicotine is as addictive as heroin or cocaine, association president George Habib said.

Dr. Peter Selby with the Centre for Addiction and Mental Health said down grading addiction as simply a habit keeps smokers from understanding the real hold cigarettes have on them.

"If they recognize that, wait a minute, this is more than just a habit, or that it’s not a habit but it’s an addiction, then they’ll say the next step is ‘let me go and get some help for it,’" said Selby.

Quitting smoking after 32 years was the hardest thing Toronto’s Allan Hobbs ever did.

Raised by a family of smokers, he lit his first cigarette at 18. He tried to quit several times but was newly motivated after watching his father and uncle die from smoking-related illnesses in the summer of 2007. Hobbs used a smoking cessation aid and quit smoking that fall at the age of 50.

Now 54, Hobbs can admit he knew he was addicted but said many smokers don’t want to admit that to themselves.

"It’s hard to admit you have an addiction as opposed to a habit," he said. "But if you’re a daily smoker who buys cigarettes regularly and has to leave at 10:30 for your morning cigarette break it’s an addiction… and it controls you," he said.

A Leger Marketing survey of 1,011 Ontario adults earlier this month found almost one in five smokers said they believed smoking is only a habit. About 27 per cent of smokers surveyed believed smoking is an addiction, while 35 per cent of former smokers and 46 per cent of non-smokers recognized it as an addiction.

Smokers have been seduced by marketing campaigns designed to convince them lighting up is just a lifestyle, said Selby.

"We’ve seen that kind of clever marketing," he said.

"Smokers then internalize the idea…when in fact they’ve been very cleverly addicted to a very dangerous product by having nicotine delivered to their brains in a very addictive format."

About five million Canadians smoke, the association said. About two million of those live in Ontario, and at least half have tried to quit in the past year without success.

Seventy-nine per cent of smokers surveyed said they would be more likely to try at least one smoking cessation medication if they were free of charge.

Habib said most smokers can’t quit cold turkey and politicians need to step up.

He advocates counselling, nicotine replacement therapies and medications that people can afford through a drug plan.

The association’s ‘abolish the word habit’ program is being sponsored by the drug company Pfizer Canada Inc.

TABAGISME PASSIF: La nicotine monte au cerveau même avec un tout petit peu de fumée

Par Santelog

.Cette étude financée par les NIH montre comment le tabagisme passif peut aussi augmenter la dépendance à la nicotine. L’exposition à la fumée secondaire a un impact direct et mesurable sur le cerveau et l’effet est parfaitement similaire à ce qui se passe dans le cerveau de la personne qui fume. En fait, l’exposition à cette fumée secondaire crée de la même manière, l’envie de fumer, selon cette étude publiée dans l’édition en ligne du 2 mai des Archives of General Psychiatry, une des revues du JAMA.

Les chercheurs du National Institute on Drug Abuse (NIDA) ont utilisé la tomographie par émission de positons (TEP) pour démontrer, sur un échantillon de 24 jeunes adultes dont 11 fumeurs modérément dépendant à la cigarette et 13 non-fumeurs, que plus d’une heure de fumée secondaire dans un espace clos est suffisant pour que la nicotine atteigne les récepteurs α4β2 du cerveau habituellement visés par l’exposition directe à la fumée du tabac (à l’acétylcholine nicotinique – nAChR). L’exposition à la fumée secondaire a conduit à une occupation moyenne de 19% du cerveau des récepteurs α4β2 de l’nAChR.

Des recherches antérieures avaient déjà montré que l’exposition à la fumée secondaire augmente la probabilité pour les enfants et en particulier chez les adolescents de devenir fumeurs et rend également plus difficile pour les fumeurs l’arrêt du tabac.

"Mais ces résultats montrent que, même une exposition à la fumée secondaire fournit suffisamment de nicotine au cerveau pour modifier son fonctionnement", explique le Dr. Nora D. Volkow, Directeur du NIDA. "Une exposition chronique ou sévère pourrait provoquer des taux de nicotine encore plus élevés au cerveau, ce qui peut expliquer pourquoi même l’exposition à la fumée secondaire augmente la vulnérabilité à la dépendance à la nicotine".

Une étude qui apporte de nouvelles preuves concrètes pour soutenir les politiques d’interdiction de fumer dans les lieux publics, en particulier dans les espaces clos et autour des enfants.

Les chemins du sevrage

Par Sudouest.fr

Le plus dur est sans doute de franchir le pas. De se décider à arrêter de fumer et de pousser la porte du centre hospitalier pour prendre rendez-vous avec le service d’aide au sevrage tabagique. Un service dirigé par les docteurs Sandrine Allaire Sauquet et François Ferrer qui, deux fois par semaine, organisent avec une infirmière et une psychothérapeute des séances individuelles ou en groupe.

« Nous ne sommes pas là pour rabâcher que nous sommes contre le tabac, que c’est mauvais pour la santé, insiste le Dr Ferrer, mais pour aider ceux qui le souhaitent au sevrage tabagique. Nous sommes conscients qu’il est difficile d’arrêter et nous insistons sur l’idée qu’il ne s’agit pas d’une affaire de volonté. »

Quatre points importants

Motivation, rituel, diététique, nicotine, sont les quatre points sur lesquels insistent les médecins pour réussir leur thérapie. « La motivation doit être positive, explique le Dr Ferrer. C’est le choix de la liberté, de dire que désormais "j’en ai fini avec le tabac". Le rituel consiste à changer de vie. Le fumeur s’est construit autour de la cigarette. Il fume en se levant, après le petit-déjeuner, en arrivant au boulot, à l’apéro, après manger… Bref, il faut qu’il apprenne à se déconstruire pour se reconstruire. Remplacer le café par de la ricorée ou un carré de chocolat. La diététique vise à éviter une prise de poids trop importante. Il faut savoir qu’un fumeur brûle 300 calories par jour. Lorsqu’il arrête, il prend en moyenne trois kilos. Quant à la nicotine, elle peut être prise comme substitut, par exemple sous forme de patch ou de gomme à mâcher. »

Précision du médecin, contrairement à une idée répandue, il n’est pas dangereux de fumer en ayant un patch. « Si l’on désire fumer une cigarette, c’est qu’on est en sous dose », explique-t-il.

Un plaisir très petit

Reste à oublier le plaisir de la cigarette. Mais pour le Dr Ferrer, celui-ci n’est pas aussi important que se l’imaginent les fumeurs : « Il est très petit, sauf pour la première cigarette qui secrète des endorphines. Pour le reste, plus un fumeur avance en âge, moins il éprouve de plaisir en fumant. »

Mais ces remarques n’ont qu’une valeur générale. Comme l’expliquent les médecins, on ne traite pas un individu qui fume nerveusement deux paquets en allumant sa première clope en se levant, comme celui qui fume une cigarette tranquillement à 10 heures du matin. « Il n’y a pas qu’un seul type de fumeurs, du coup, il n’y a pas qu’une seule méthode pour arrêter de fumer. Le sevrage doit être adapté à chacun. »

Le Dr Ferrer insiste par ailleurs sur l’idée que les fumeurs ayant essuyé un revers en tentant d’arrêter de fumer ne doivent pas se décourager. « Quand on n’a pas réussi, il faut essayer à nouveau. La réussite est bâtie sur des échecs. »

Afin d’aider ses patients dans leur quête, le médecin aime leur inculquer une philosophie épicurienne. « Je leur dis de consommer peu mais bien, de chercher des plats subtils, de profiter de leur sevrage pour ne plus boire de vin mais pour en déguster. »

Une méthode qui n’est pas une recette miracle, mais expérimentée depuis une dizaine d’années à l’hôpital de Périgueux. Avec un certain succès. Une personne qui veut arrêter seule de fumer a une chance sur cent d’y arriver. S’il utilise un patch, on passe à 7 ou 8 % de réussite. En revanche, avec une consultation au service d’aide au sevrage de Périgueux, le taux oscille entre 30 et 35 %. Ce qui vaut la peine d’essayer.

L’électronique au secours
Ce n’est peut-être pas le remède miracle, mais pour le Dr Jacques Granger, pneumologue au centre hospitalier de Périgueux, la cigarette électronique est une aide précieuse pour les fumeurs désirant arrêter de fumer. Invité par le comité Dordogne de la Ligue contre le cancer, il s’en expliquera mercredi 11 mai à 18 heures à la bibliothèque municipale de Périgueux.

« On connaît bien les effets toxiques du tabac à l’origine du cancer du poumon, de bronchites chroniques ou de maladies cardio-vasculaires. Il existe différentes techniques pour tenter d’arrêter de fumer, mais celles-ci ont une efficacité limitée. Entre 78 % et 82 % des gens les ayant expérimentés continuent de fumer. Il faut bien considérer que la cigarette est une drogue forte. C’est pourquoi, j’ai été amené à m’intéresser à la cigarette électronique. »

Ressemblant à une cigarette normale, l’électronique (disponible sur Internet) contient la nicotine dont le fumeur peine à se passer. Ayant le parfum du tabac blond ou brun, elle a l’avantage d’être non irritante et non cancérigène car elle est exempte des quelque 4 000 produits néfastes contenus dans la cigarette traditionnelle. « Il y a certes la nicotine, mais cela ne pose aucun problème pour la santé du fumeur », souligne le pneumologue. Elle serait donc particulièrement adaptée aux personnes ne pouvant pas se passer du tabac. Pour autant, insiste le Dr Granger, cette cigarette n’est pas adaptée au sevrage. Elle permet en revanche au fumeur de ne pas mettre sa santé en danger.

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